Les vrai-ttistes montent au cellier

Quand Sylvain propose une classique printanière, au mois de mai tout semble alors normal.

Mais quand Sylvain dit « La bise » puis Sylvain dit « Rittert »  répondent présent, ça commence à devenir original.

Alors ça commence à taquiner « Mais dis donc y manque Dedonk ? »  et la réponse ne tarde pas: « j’ai envoyé mon amorto en révision, il pourrait peut-être arriver demain. si c’est le cas je me joindrais à vous volontiers ne serait-ce que pour que la totalité des SYLVAIN du club soient réunis. Mais je sais déjà que 1900M de D+ et 40 km 😱 ça le fera pas ou alors dans la douleur. » Laquelle ? musculaire ?

La petite histoire ne s’arrête là pas la puisque Dar2, Kristof, Antoine, Yvan en fin connaisseurs de cette rando s’invitent à ce beau peloton de vrai-ttistes … eh oui il en reste encore à l’Ascvtt !

Mais au dernier moment, le président ajoute : «  Paulin, aspirant adhérent, sera notre doyen. »

D’après l’annonce de l’organisateur : « Le parcours du  Mont Autcellier fait autour de 40 km, +/- 1.900 m, dont 400 m en PPP (pédalage/poussage/portage). Possibilité de shunter la route (navette) et le sommet, pour une sortie à + 400 / – 1.400 m. »

Si on décode le message, le mont Autcellier sans navette ni assistance se mérite, avec une montée progressive, efficace sur route puis efficace sur la piste puis poussage efficace sur sentier et final raide jusqu’au sommet. L’aller/retour au sommet pouvant être zappé par les moins endurcis/assistés. Les descentes sont du même acabit, free ride du sommet, technique sur la crête, fluide dans la forêt, épinglu entre Rougios et la chapelle sainte Anne, facile sur le GR sous Roure puis technique dans la 2e partie du GR avant Saint Sauveur.

Dans les faits, ce fut un bon groupe heureux de pédaler, avec un peloton qui s’est étiré à partir de la forêt de la Fracha, même si certains auront fait la grimace à la montée et/ou à la descente pour cause de poussage un peu raide, frein absent, ou épingle serrée à enfiler mais tout le monde fut rétabli pour l’apéro de fin de rando.

Kristof nous résume ainsi la sortie :

Un temps idéal, même si on a eu un peu froid en haut et qu’on a été pressés par le tonnerre à la fin.
500 mètres de montée charnue et des supers descentes.

Paulin notre doyen n’a pas chu (malgré son avertissement “moi je fais que de me péter la gueule” et son gilet-cuirasse) mais ce n’est pas sûr qu’il revienne.
Ritter lui a chu, hélas brisant son levier de frein arrière. Il a visité Roure pendant qu’on enfilait les épingles.

Et pour finir, apéro pluvieux, apéro heureux (sous abri tout confort, équipé de décapsuleur mural et vélo elliptique).

 

 

 

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