Salve, ciao, buongiorno i ciclisti

L’idée a germé, les dates proposées, puis on s’est accordé sur le dernier week-end de juin.
On y pense, on se projette, on met au point l’hébergement, le transport, les traces, on attend ce moment avec impatience, et enfin l’heure a sonné, on est très excité à l’idée d’y aller…

Dès le vendredi soir Sylvain, Marc LR + son amoureuse, Isabelle se retrouvent au fameux bar de la place qui sert des apéros à gogo. Saouls et heureux on devise allègrement sur les 2 jours à venir.
 
 

Samedi : descentes mythiques des EWS

Sébastien, Christophe, Eric nous ont rejoint dans notre beau logis.

Les descentes tiennent leurs promesses. C’est très technique et engagé.
Les pistes dominent la mer, les vues sont époustouflantes.
Sylvain joue les filles de l’air, vol plané de 1ere catégorie et réception sur l’épaule et le casque, qui lui vaudront un faux abandon… car un Fanta plus tard, le voilà requinqué. 
Par précaution tout le monde descend à pied cette fin de single,
La journée se clôture pour le groupe complet par la très pentue DH men
Les rois du bonus Sébastien et Christophe en ajoutent un à leur palmarès.
 
 
 
 
 
 
Fin de la journée,
Marc rejoint sa dulcinée,
Sylvain, Eric et Isa, attirés par le bar s’y retrouvent pour une ambiance dolce Vita
Délassés et satisfaits tout le monde rentre à la maison pour accueillir Mathieu et son copain Mathieu.
Repas copieux et collégial sur notre terrasse avec vue sur la forteresse de la vieille ville.
Nos montures dorment sur la terrasse, piaffant d’impatience, fumée sortant des naseaux.
Allez ! Au dodo ! Un lendemain prometteur nous attend.
 

Dimanche : le reste de la troupe arrive

avec Marc B, François et Alexandre, on est au grand complet.  10 riders prêts à descendre plein de belles pistes fabriquées et entretenues par les liguriens.
 
Dès 9h nous attendent,  2 minibus avec chauffeur (Jean-Claude et Diégo) tirant des remorques à vélo ainsi que le guide Walter, formidable, pédagogue et patient. 
Tous sont italiens, mais pas leurs prénoms !
On se dispatche au p’tit bonheur dans les navettes et c’est parti !
 
Direction l’ancienne base de l’OTAN, bâtiments abandonnés, couverts de très beaux tags, surplombée par d’énormes éoliennes. 
 
 
A chaque début de descente le guide nous fera un topo sur les difficultés du terrain.
Hélas ! Triple fois hélas ! Il n’avait pas prévu que François filerait au petit tas pour éviter Isabelle et qu’Alexandre détruirait sa roue arrière + dérailleur; heureusement lors de la dernière descente.
Chacun aura aussi droit à une évaluation critique du guide (Walter : “let me give you one tip”) sur notre technique de descente. 
 
 
Le groupe est homogène, la matinée passe très vite, on dévale des sentiers propres, ludiques et rapides, tout le monde est content. Les remontées en navette ne sont pas longues car on reste dans le même secteur.
La météo est belle, la température idéale.
 
Déjà 4 descentes et c’est déjà l’heure du repas, une dernière nous mène à Osiglia, village typique, ou nous attend un déjeuner sous la tente, préparé par Vania, l’organisatrice des navettes.
Roboratifs, traditionnels et délicieux ces mets. On repart, repus après avoir englouti beignets de pomme de terre, socca, penne tomate basilic, un bout de gâteau et sans oublier le fameux café ristretto !!
 
 
Pour une après-midi de folie . Les descentes s’enchaînent, se suivent dans un train d’enfer.
On y va à fond les manettes car l’endroit s’y prête bien.
 
Deux nouvelles descentes au dessus du village pour digérer ce bon repas, puis, à la demande générale (d’Isa ?), le guide nous ramène coté sud pour enchainer “Roller Coaster” et “Cacciatori” .
 
Comme à chaque départ de sentier, le guide nous aura expliqué les difficultés (?) , les obstacles (?), les erreurs à éviter (ralentir avant la bosse) … mais “Roller Coaster”  c’est luna park, alors ….
…. alors tout se passe bien sur “roller coaster” car le groupe se ralentit lui-même. Et puis vient le sentier Caciatorri, le sentier des chasseurs…
 
 
dans lequel Alex, chasseur à la lutte depuis le matin pour (tenter de) suivre Walter, tire trop à gauche ? ou trop à droite ? la faute à la pinte de midi ? en tout cas il explose non pas le gibier Walter mais sa roue arrière…
Le résultat n’est pas beau à voir, dérailleur arraché, plusieurs rayons explosés, jante voilée, mais le bonhomme est sauf, même pas une pizza (au feu de bois) à annoncer à sa fille au retour à la maison.
 
Une bonne demi-heure plus tard, après moult tentatives pour redresser la roue, c’est l’abandon. Un appel de détresse est envoyé à Diego qui vient rechercher Alex et ce qu’il reste de son vélo.
Le reste du groupe termine la journée sur le bas du sentier kill bill 2, histoire de vérifier que tous les sentiers ne sont pas aussi lisses que ceux pratiqués le matin.
 
Notre  week-end est fini, chacun rentre chez lui.
Il y a toujours un moment de flottement quand c’est terminé.
On en a beaucoup rêvé, le temps a été décompté puis ça s’est réalisé.
Maintenant c’est fait, on garde dans nos souvenirs  ces moments.
 
Grazie mille a tutti 
 
Sebastien: Très beau week-end dans la bonne humeur 👍 Du côté vélo, c’était un festival 😍 Merci Isa pour l’organisation !
 
Kristof : En plus y a eu des spectacles d’acrobatie et de pliage d’aluminium, impressionnant et surprenant à la fois. Je ne sais pas ce qu’Isa a promis à Ritter et Alex pour les convaincre d’effectuer leurs performances hors du commun👏
 
MarcB : Et bien les enfants, quelle journée !!! Un groupe homogène, un super guide, des sentiers sensationnels, un bon repas … merci Alex pour le transport, à Isa pour l orga et à tous pour la bonne humeur!😜
 
Mais finalement ca s’est passé ou ? ben en Italie à Finale Ligure pardi !
 
5 descentes le matin, 3 descentes l’après-midi pour un peu plus de 3000 D-
 
 

Une réflexion sur “Salve, ciao, buongiorno i ciclisti

  • 14 août 2021 à 18 h 21 min
    Permalien

    Nulle mention des citrons gigantesques ramenés gratieusement.
    Le compte rendu était parfait ; tout comme
    l’organisation .
    Cette année a été top : Espagne ; Italie ; Queyras … C’est un club international! Y’en a même qui parlaient d’une Île perdue en Méditerranée ?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *