Un Grimaud à 6 bosses

Direction Grimaud aujourd’hui avec un parcours composé d’une succession de 6 bosses de 250/300m pour un total de 31 km et +1700m  avec des descentes typées enduro et bien balisées.

Il était possible d’en shunter une ou deux mais cela impliquait de se séparer du reste du groupe. C’est ce qu’a d’ailleurs fait aujourd’hui Didier, nouvel adhérent qui a suivi vaillamment le programme de la matinée puis s’en est allé rejoindre tranquillement la voiture avec son petit vélo peu adapté au programme de l’après-midi. Quant à tchouchou et moi-même zapperons à regret l’avant-dernière bosse pour cause de batterie faiblarde.

Une belle sortie colorée avec soleil, vue plongeante sur la baie de St Tropez et au milieau des lavandins en fleur. Au programme de la matinée, un secteur bien roulant pour s’échauffer avec 3 descentes plutôt faciles, et une après midi avec plus de “caillasses” et plus de pente qui demandaient plus de technique et d’engagement mais toujours du caviar. Sans oublier le traditionnel pic-nic cul sur les rochers et l’apéro de fin de rando !

 

Tchoutchou : Bioman n’étant pas là, il n’y avait pas de méchant à combattre en fuseau moulant coloré avec un casque de moto à visière teinté, sur la tête.
Alors nous avons commandé une tropézienne bien moelleuse dont nous avons repris plusieurs part chaqu’un (6 ou 5 selon les appétits , les forces restantes ou les Watts disponible) .

Un nouveau Padawan ( et oui je ne suis plus le dernier arrivé) avec nous a suivi avec la banane malgré un matériel, un peu juste peut être. Mais l’envie chevillée au corps, une envie qui ne s’est pas tarie même après une figure artistique dés la première montée raide. On dira pudiquement qu’il avait trop de puissance dans les cuissots et que la roue avant à délestée de trop ! mais bon pas de Bobo donc hop sur le vélo et monte en haut.

Nous découvrirons par la suite que le secteur avait déjà été pratiqué par certain il y a quelques années, une histoire de 4L posée à un point de vue que nous retrouverons, ou pas, toute rouillée sur le toit dans un fossé. Nous reviendrons bien 4-5 fois à cet endroit nous faisant penser à un film des années 90…… “un jour sans fin” , mais pas sans faim puisque nous avons recommencé encore et encore et encore et….. bref vous aurez compris.

Le programme de descente, puisque c’est bien lui qui nous intéresse au final, était variè et progressif, parfait pour l’accueil d’un prétendant. Tout s’est déroulé dans une plantation de chêne liège, et pour les descente de la matinée en tout cas, des chemins Flowly en haut, s’engageant par le suite. Nous menant parfois dans des vallons/goulet joueur dans lesquels il fallait garder un minimum de vitesse pour gérer les virages ou les relances.

L’après midi fut plus engagé, nous avons même croisé Kad et O mais pas de Pamela Rose, on ne saura pas qui de Kad ou de “O” à mis Isa au tapis mais c’est l’un des 2 , c’est sur. Entre temps nous avions perdu notre jeune Padawan cuit, cuit cuit malgré les cuissots.

D’ailleurs Banana à Chut également à la reprise post déjeuné, mais j’étais trop loin derrière pour en parler, peut être la digestion, je ne vois que cela.

C’est au retours de la projection du film de Kad et O, que m’a batterie m’a dis d’aller voir ailleurs si elle y était, ce que j’ai fait accompagné par François qui ne cessera de me reprocher qu’on aurait du lui poser la question en bas de la montée et pas en haut “parceque tu comprends entre en bas et en haut c’est pas la même vision du problème”, en tout cas pour lui, pour moi ça n’aurais rien changé! On s’est Tanké au départ de la dernière descente et le reste du groupe à repris une part de montée de la mort qui tue aprés une variante de Kad et O.

une dernière descente qui a vue la dernière chute de la journée, la mienne pour refus d’obstacle et accueil dans le lierre, sans bobo non plus, puis retour parking pour clôturer dignement la journée.

 

Bourriquet :  On a pas été dupé sur la marchandise, c’était effectivement du pur Beluga (*) premier choix !

J’ai réussi à pas me planter sur l’enchainement des six bosses dont la progression technique (trace de Hervé) était idéale, mais avec des liaisons montantes communes et trois départ du même sommet. Alpinequest a chauffé !

On a effectivement reconnu un spot panoramique déjà roulé lors d’une sortie au Plan de la Tour en janvier 2021, avec 4 passages en liaison à cet endroit. Les sentiers ont encore été travaillés depuis, en plus de toutes les nouvelles traces qui proposent de très belles descentes enduro à plusieurs niveaux techniques, bravo aux bénévoles/clubs du secteur qui exploitent magnifiquement ces reliefs pour l’instant encore préservés.

Si Didier notre nouveau venu n’a pu faire que 4 des 6 descentes, il mérite néanmoins le respect avec un VTC, doté d’une béquille, certes assisté mais au confort et performances proches du début des années 90 ! Avec un matériel plus adapté à notre région, il devrait progresser rapidement 😉 Il a même réussi à résister aux tentatives de déstabilisation d’Isa 😆

Quant à Tchoutchou, toujours en progrès, il commence à s’informer sur les techniques du roadgap 😆

Banana elle, s’est offert le luxe d’ouvrir les descentes les plus techniques de la fin (quelques passages à vue assez chauds), et fallait s’accrocher derrière 😆

Temps doux idéal, pas croisé un seul vététiste. Alors entre Plan de la Tour, Gassin, Grimaud et Bagnols en forêt, Roquebrune (où il faudrait retourner) le Var joue l’opération séduction ! 😍

(*) caviar

 

 

 

Une réflexion sur “Un Grimaud à 6 bosses

  • 9 mai 2022 à 21 h 29 min
    Permalien

    Miaaaam

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