Un Chamou plutôt dur à la Sauze Bante

Guillaumes étant à 1h30 de Nice, Rémy parvient à obtenir un rendez-vous à 9h30 sur place, belle progression suite au 8h original d’Alex.

Le Chamoussillon ne peut se parcourir en hiver à cause de la neige, mais l’abondance de terres grises voire noires proscrit les mois d’été vu la fournaise qu’elles génèrent. Le 16 juin est donc adapté, même si on a senti un début de cuisson.

 

Première montée sur bitume à tendance rapide vers Sauze, puis préparatifs avant le travers suivi de la rafale d’épingles de la descente vers Pont de Paniès

 

Dégonflage et déguisement

 

Alex et Rémy s’éloignent vite devant, mais les “yahoos” d’Alex restent à portée d’oreilles. D’ailleurs le voilà ramassant son vélo.

Ma bulle de frein arrière de la dernière fois s’étant depuis longtemps faite purgée, je profite bien des épingles, parfois raides mais jamais extrêmement serrées.

De nombreux troncs ont été installés pour éviter les coupes, préservant ainsi les épingles des Stravassholes à la trajectoire rectiligne et à la roue arrière bloquée.

 

 

Un peu de D2202 puis à 11h le four est déjà en préchauffage pour monter à Bante.

On se hisse sur la butte du départ de la spéciale.

 

Longer les panneaux en restant sur la droite

 

La descente fait 300 m de terres grises, suite de bosses et de canyons. Les pneus laissent des traces que l’on suit pour ne pas se perdre.

 

 

Puis on repasse au four avec 12 km et 740 m de montée jusqu’aux Tourres, toujours à un bon rythme.

Rémy s’en remet (on voit juste son pied…)

 

 

La grand’rue des Tourres

 

Sandwich au lavoir, et c’est parti pour le gros morceau qui fait mal, 300 m de dénivelé à pousser le vélo sur une pistasse crado jusqu’à la cabane de Trotte (qui est à 2000 m tout ronds).

Après on rejoint le Pas de Trotte, certes seulement 119 m plus haut, mais après 2 rampes herbues bien usantes. Néanmoins le cadre est grandiose.

 

 

Et le coup-de-cul de la fin pour atteindre le sommet, début de presque 1100 m de descente en 3 actes : les dômes de terre grise, puis le bois rapide et enfin les virages pierreux du bas.

 

 

Enfin ça c’était pour Rémy et moi, car Alex pince son peuneu juste avant le début du 2ème acte.

Il n’a pas de chambre, et moi j’ai une chambre pré-percée. Rémy en a peut-être une, mais il est parti à bloc devant.

Donc je pars à la poursuite de Rémy (d’autres ont essayé de vider la mer avec un seau de 10 litres). J’ai l’espoir qu’il s’arrête pour nous attendre, donc je me fais les 860 m restants le plus vite que je peux.

Mais j’arrive en bas 14 minutes plus tard les freins et les cuisses brûlantes, pas de Rémy. Je le retrouve à Guillaumes assis sur un banc ; il s’est bien arrêté pour nous attendre, 2 fois, au milieu et en bas…

Alex a savouré les virages à grandes enjambées, je vais le récupérer en voiture pour le bar final.

 

3 pensées sur “Un Chamou plutôt dur à la Sauze Bante

  • Astérism
    20 juin 2019 à 13 h 55 min
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    pow pow pow, toujours aussi beau !
    Tu m’étonnes, à la dur, avec Remy et Alex 😀
    Comme j’aurais aimé être avec vous 😉

  • 20 juin 2019 à 14 h 21 min
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    “Enjoy savourant les virages de cette sublime descente à grandes enjambées”, un trailer est né ! 😀

  • 22 juin 2019 à 11 h 12 min
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    Fait pas ton jaloux ! Hein ! Bourriquet !! car j’ai du trail avec mon VTT ! 😀
    Expérience Unique !! 😀
    Merci Koby !!
    EnJoY

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