Du Lare ET du Chamoussillon

Nouveau jeu de mots puisque le quota disponible de “tout est bon dans le Chamoussillon” est déjà épuisé ( voir ici et ).

Suite à une proposition d’Alex nous nous retrouvons à 2 à Guillaumes.

Un tour par la boulangerie et c’est parti pour les lacets qui nous amènent à Sauze. On enchaîne ensuite par du poussage sur le sentier qui nous amène au plateau de Lare, d’où on peut deviner le Chamoussillon :

 

 

Puis demi-tour pour descendre ce qu’on vient de pousser. Puis on pique à gauche pour un sentier moins marqué ; petit jardinage mais en fait c’est bon, c’est parfois trompeur de ne pas se tromper.

Un peu de plat puis des dizaines d’épingles nous attendent pour retrouver le Var en contre-bas. J’y laisse la moitié de mes plaquettes avant à force de freiner, sachant que j’ai une bulle dans le frein arrière !

 

Un peu de route puis c’est le début de la (très) longue montée vers le Chamoussillon, 17 km et 1250 m de haut. Çà roule bien jusqu’aux Tourres (arrêt sandwich et point d’eau), mais pour atteindre la Cabane de Trotte la piste est affreusement raide, sans compter les patous qui nous surveillent de vraiment très près.

 

 

Le lavoir aux Tourres

 

Tourres toujours

 

 

 

Un travers herbu et nous voilà juste sous le Chamoussillon.

 

 

 

 

On peut atteindre le sommet sur le vélo avec un peu de volonté.

 

 

Tout là-haut là-haut

 

La vue et la descente vers St-Martin-d’Entraunes justifient vraiment la montée interminable.

D’abord sur la crête, puis rapide dans les bois, et enfin succession de “presqu’épingles” en partie basse.

 

Un sentier permet d’éviter une partie du retour par la route. On se garde le bonus de la descente des terres grises de Bante pour une autre fois : on s’en tire déjà pour plus de 2000 m de montée et il fait chaud.

 

A refaire donc, avec des freins qui marchent !