Roure-bion bien canalisé

On se retrouve aux Buisses pour refaire les spéciales l’enduro de Roubion qui datent de la semaine précédente.

Fluo a remasterisé l’ensemble pour pouvoir redescendre à St-Sauveur par Roure sans faire d’aller-retour inutile.

 

Première montée donc, puis première spéciale.

 

en général on dégonfle avant les descentes, Astérism, lui, pompe

 

Beau pneu en effet, ça donne la banane

 

Pentes douces et herbues

 

Quelques brebis, et donc quelques patous, puis des séries de superbes épingles nous attendent, et enfin Beuil apparaît en contre-bas.

Ensuite montée vers le col de la Couillole : 2-3 arbres en travers faciles à franchir, poussage-roulage au frais.

On dépasse le col et on atteint le début de notre 2ème spéciale.

 

 

 

 

La descente est un régal, malgré une petite erreur de parcours qui nous un  vaut un petit aller-retour (parce que le grand aller-retour, il arrive plus tard, patience).

On atteint les chemins aménagés de la station de Roubion (à l’arrêt à cause du remplacement du télésiège). Un fil-clôture à bétail est heureusement évité de justesse par Alex.

On s’arrête, mais … pas de Philippe. En fait il est un peu plus haut en train d’essayer de regonfler son tubeless crevé. Un chambre à air de camion d’1 kg en place et ça repart.

 

On profite de l’arrêt pour sandwicher en attendant l’orage que les prévisions nous ont promis…

 

c’est bientôt parti pour la 3ème montée

 

 

Roubion

 

Un débat s’engage pour savoir où commence la 3ème spéciale.

“C’est évident que c’est là, on voit bien évidemment l’herbe fatiguée par les pneus”. 55 m de dénivelé plus bas et bah non, c’était pas là.

Et oui ça se voyait bien sur le GPS de toutes façons, l’herbe fatiguée elle est fatiguée de l’autre côté aussi.

Hélas le fait d’avoir finalement raison à ce moment me donne une crédibilité qui nous mènera un peu plus tard dans une semi-galère plutôt pénible…

 

Enfin en attendant, pas de pluie (enfin 3 gouttelettes, pas plus), et 3ème spéciale plus corsée mais toujours aussi bonne.

On descend au fond du fond, on traverse le ruisseau, on jardine presque, et on s’engage sur le sentier direction Roure.

 

 

Oh qu’il est mignon le petit canal ! Le chemin principal continue de monter, mais comme Roure est plus bas, c’est totalement clair qu’il faut suivre le sympathique canal.

Aucune contestation, ce qui nous coûtera 1 heure de sentier-corniche glissant le long d’un précipice. Sur le GPS ça semble correct, jusqu’au moment on on s’éloigne quand même bizarrement de la trace prévue. Et oui il fallait prendre le sentier qui monte, qui reste parallèle pendant plus d’1km au canal à une dizaine de mètres au-dessus.

Chapeau à Philippe qui traîne son VAE, glisse à maintes reprises et repart sans broncher. Merci au canal dont l’eau à abreuvé Alex en épargnant ses intestins, et m’a permis de me baigner tout habillé de manière fugace.

 

La descente depuis Roure vers Saint-Sauveur fait oublier le canal ; juste une 2ème crevaison de tubeless, pour Hugo cette fois-ci.

Moult épingles parfois bien ardues nous ramènent aux voitures.

 

Les spéciales de Roubion sont exceptionnelles, et enchaîner sur Roure en évitant soigneusement le canal permet une super rando.

 

Présents : Hugo, AlexDH, Philippe, Fluo Astérism, Kristof