Promo Estérel : 2ème dé-Marcs !

Un an après, l’anniversaire de la rando calendrier de l’Estérel ( ici ), celle plus à l’ouest que d’habitude (et là on était vraiment à l’ouest…).

Les conditions climatiques sont totalement différentes : aucun vent et du soleil, et départ à 10h.

C’est réglé comme du papier à musique : la trace est archi-connue : caillasse de bienvenue, puis Pic du Cap Roux, puis sandwich au pic de l’Ours, puis col de la Cadière puis ravin de Maure Vieil en option.

Mais le mange-disque va changer l’ordre des chansons…

 

On réunit 3 Marc : IV, La Ramène et B, et Astérism, Fluo, moi et David, un collègue.

Après le traditionnel comparatif de taille de roues, on monte par la piste puis on avale de sacrés cailloux à la descente, en particulier la dernière épingle faite uniquement de pierres format briques :

 

 

 

S’en suit la douce montée pour rejoindre la route, dans un agréable vallon.

 

 

1, 2, 3, 4, 5, et moi 6… 6 ??

 

Au lieu de contempler le paysage, on devrait plutôt se compter, car arrivés à la route, on a déjà perdu Marc, La Ramène.

Astérism file directement au pic de l’Ours, et La Ramène est sans doute parti devant, au pic du Cap Roux.

 

La montée se roule à peu près, en tous cas jusqu’au col du Cap Roux. Ce qui rend la montée vraiment physique ce sont ces rigoles en diagonale, une rangée de pierre à grimper à chaque fois. Et c’est de plus en plus raide.

 

La suite se pousse/porte.

 

 

Le sommet est quelque peu encombré, enfin on s’y attendait vu les conditions. Mais aucune trace de La Ramène.

 

La cohabitation avec les nombreux randonneurs ne pose pas de problème particulier, enfin de toutes façons la descente plutôt défoncée ne se prête pas aux excès de vitesse.

On reprend la route, en ayant cette fois-là égaré Marc IV ; il est évidemment parti devant vers le Pic de l’Ours, encore une fois tout le monde est d’accord.

L’année dernière j’écrivais : “L’avantage de se faire lacérer les tibias par les broussailles c’est qu’on ne sent pas le froid du vent.”

Et bien cette fois-là la lacération ne sert à rien, puisqu’il ne fait pas froid et qu’il n’y a pas de vent.

 

 

David se fait plaisir

 

On retrouve Astérism et La Ramène au pic de l’Ours comme prévu (enfin c’est le résultat qui compte car Marc est, après enquête, monté directement sans passer par la case Cap Roux).

On profite de l’excellente connexion data pour trouver des numéros de téléphone de Marcs. On en trouve, on essaye, mais ça marche pas. On se console en mangeant le sandwich.

Fluo, Marc B (on le surveille !) et David prennent le chemin du retour ; Astérism, La Ramène et moi continuons, et Marc IV est … là bas.

 

Néanmoins belle descente, cailloux vers le haut, tunnel végétal vers le bas.

 

Plus ça passe plus il devient évident que le vallon de Maure Vieil, c’est mort.

On profite quand même de la route panoramique pour retourner sur nos pas, et là soulagement on a des nouvelles, mais j’aurais du mal à reconstruire la chronologie des évènements. Enfin on peut dire que quand on est devant, c’est toujours mieux de s’arrêter de temps en temps.

On re-croise des individus aux mollets huilés et leur photographe, mais même pour 0 € H.T. il n’appuiera pas sur le déclencheur. Enfin comme on ne donne jamais notre adresse email aux inconnus on aurait pas eu les photos ! (voir ici )

 

Un bonne volée de cailloux nous ramène au parking, et voilà. On fera mieux l’année prochaine, c’est certain.