Le Mont Chauve, tout dans la tête

Le jeu de mots moyen mérite une explication : qu’est-ce qui est dans la tête ? Et bien les images, parce qu’hélas on en a ramené d’excellents souvenirs, mais pas (ou si peu) de photos.

La 2ème explication, c’est que pour passer certaines épingles (Banzaï en particulier) et que la tête refuse, alors le vélo ne veut pas non plus.

 

Donc voici le récit, en mode texte :

Nous voici donc Fluo, Axel et moi parfaitement synchronisés, et même en avance de quelques minutes sur le parking juste au pied du village d’Aspremont.

Il fait frais jusqu’à la moitié du GR, puis c’est le bulletin météo (voir photo…) : pluie au large, vent léger, qui doit suivant toute vraisemblance pousser la pluie encore plus loin sur la mer.

Un peu de piste et voici le gros morceau de la journée : Banzaï, à froid.

Je me laisse convaincre de partir devant ; évidemment Axel me dépasse vite, puis Fluo tente de me doubler façon saute-mouton.

Les épingles sont belles, mais raides, vraiment raides. Enfin finalement j’arrive en bas, moi aussi.

Axel prend des photos, qu’Android refusera de lui rendre.

 

Puis c’est les Ruches, d’une facilité enfantine ; la redoutée marche ne semble qu’un plan incliné. On coupe la route 2 fois, puis on rencontre une fan : 75 ans :

Choix 1) “Bande d’abrutis décérébrés, vous avez rien de mieux à faire ?”

Choix 2) “J’adore ce que vous faites ! Continuez comme ça !”

Et bien, oui, c’est le choix 2). Elle nous demande presque d’essayer un vélo !

 

On remonte pour aller attaquer Mercantour : de belles épingles aussi, mais plus abordables. Un petit slalom, et une fin un peu marteau piqueur quand même. Là les fans sont 3 : 3 lamas ! Ils sont admiratifs, mais ne le laissent pas vraiment voir.

 

Sandwich, puis re-bitume jusqu’au fort. Là on décide de tenter “Séré” (ou “Serré”, on ne sait pas) : c’est bien terreux, épinglu mais soft, un peu court, mais très sympathique. Personne à l’arrivée…

 

Re-re bitume, puis Cayenne : j’en gardais de mauvais souvenirs, fuyant et secouant. Je suis agréablement surpris : c’est certes caillouteux, mais la pluie de la semaine précédente rend les virages beaucoup plus tenables.

 

Enfin retour par le GR, semblable à lui-même : un champ de mine. Axel en profite pour déterrer une belle pierre du milieu du chemin, d’un bout coup de roue avant. La pierre se venge et c’est Axel qui est au milieu du chemin…

 

Nous rejoignons le parking, ravis.

Vraiment merci à Alticoop VTT qui crée et entretient ces chemins, d’autant plus agréables quand la dernière pluie ne date pas trop.

 

 

 

1200 m, 20 km

Et aussi, c’est devenu obligatoire : 620 m/h sur le bitume !

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