Ainsi Fé-Fé-Férion les petites glissouillettes

Lendemain d’AG, réveil un peu dur.

Je vais chercher mon sandwich en attendant que Faf arrive ; vu la température la mayonnaise ne risque pas de tourner.

 

On démarre du grand pré de Levens sous le soleil.

On rate la première intersection, mais on tombe sur une variante qui surpasse le projet initial, et qui justifie les quelques mètres en plus à gravir.

Puis c’est la loooooongue piste jusqu’au col du Dragon, et changement radical avec le portage direct vers le sommet.

Des passages bien enneigés demandent un peu d’adresse avec des semelles lisses et un vélo sur le dos. Une dizaine de chevaux en liberté nous observe à travers le feuillage.

 

 

La toute fin est roulable, dans la neige :

 

Arrivée à la tour de gué au bout du petit bout de piste final :

 

La descente sur la crête passe bien, la neige remplit les trous et les pierres sont sèches.

On passe la chapelle en sous-bois et on vire à droite vers une descente qu’on pourrait qualifier d'”anarchique” ; enfin on la connaissait on savait à quoi s’attendre.

Un peu de piste, puis descente de nouveau, très dégagée. Je revois avec émotion le conifère contre lequel j’ai cogné le bout de mon guidon lors de l’XMB dernier, me faisant faire un vol plané mémorable. Faf remarque que l’arbre est bien isolé ; c’est vrai, mais pourtant … c’est arrivé. L’iceberg du Titanic était sûrement isolé aussi (je parle sans savoir, j’ai même pas vu le film…).

 

Ensuite, c’est sandwich :

La salle à manger

 

Viennent ensuite de très bons singles, trop courts évidemment, et nous voilà de nouveau tout en bas de la piste.

Jusque là tout va bien.

Sur le sentier délicat qui amène à l’antenne de la pointe du Castellar, on resserre l’étrier avant de Faf.

Puis au pied de l’antenne, c’est bizarre, le levier est tout mou.

Et finalement, les centaines de rochers de la descente ne font qu’ignorer la gomme de nos pneus, noyés sur 2 cm de terre collante : ça glisse un peu sur la terre, beaucoup sur les pierres, quant aux racines…

En plus de son frein avant, c’est maintenant les cuisses qui viennent à manquer à Faf…

 

Belle sortie tout de même, temps magnifique, pour 28 km et quand même 1550 m de montée.