Froid de canard au Pic de l’Ours

Ce matin-là une sortie calendrier !

Un grand classique, l’Estérel, mais pas juste au-dessus de Théoule comme d’habitude. Sylvain nous a fourni l’itinéraire mais n’est pas là cette fois-ci.

Avec moi il y a donc Fluo, Alexandre, Astérism et Rémy (S, donc). La météo annonçait du plutôt gris avec quelques trouées, et du vent. Ils se sont pas trompés.

 

La première montée se fait sans problème, on a même chaud et on quitte la veste.

 

La photo de groupe d’avant la première descente :

 

Très caillouteux (enfin pour l’Estérel c’est normal alors je vais le préciser une seule fois), parfois des arbres étrangement placés vraiment en plein milieu du chemin, mais agréable quand même.

 

Puis la montée vers le Pic du Cap Roux. Quelques marches obligent à passer à pieds de temps en temps, et vu les marquages au sol d’autres sortiront bientôt de terre.

La volonté y est, mais c’est raide…

 

 

 

Au sommet du Pic :

 

Et si la photo ci-dessous a cet éclairage si particulier, c’est grâce à Alexandre qui avec son disque s’est occupé de faire miroir pour travailler la lumière :

 

 

Descente depuis le Pic, Astérism me met la pression juste derrière moi. Hélas c’est son pneu arrière qui ne la tiendra pas, la pression : pincement de chambre.

Je n’ai pas pu assister à la première réparation, mais c’est pas grave puisque 5 minutes plus tard c’est la même.

La jante avait déjà une belle marque, et son côté coupant a sans doute abîmé la chambre.

Rémy s’empare d’une pince et tente un redressement. Mais l’alu Mavic il est bien dur.

 

Puis un sentier bien piquant nous emmène jusqu’au sommet de Pic de l’Ours. L’avantage de se faire lacérer les tibias par les broussailles c’est qu’on ne sent pas le froid du vent.

On déjeune assis par terre contre un mur de béton, avec une vue magnifique sur des barbelés. Mais on est à peu près abrité…

Astérism nous quitte par peur de pincer 5 fois de plus, et on attaque la descente, fort sympathique.

On rejoint le col Notre-Dame pour enchaîner une 2ème descente, tout en restant poli et aimable avec les randonneuses.

 

Après la remontée vers le col de la Cadière, c’est le schisme. J’arrive à convaincre Rémy de faire une dernière montée pour une descente en plus (peut-être qu’il ne la jamais faite cette descente-là). Fluo et Alexandre rentrent de leur côté.

Bon en fait Rémy la connaissait : la descente vers le ravin de la Maure est dépourvue de cailloux, bien pentue, terreuse et racineuse. Je peux dire que les cailloux ne m’ont pas manqué et que c’est ma préférée de la journée. En contre-partie la vue est très limitée : c’est 50 mètres de sous-bois sombres…

 

Et enfin une bonne dose de caillasse et on retrouve la gare du Trayas.

 

 

La trace : ici

Une pensée sur “Froid de canard au Pic de l’Ours

  • 6 avril 2017 à 9 h 13 min
    Permalink

    Cool, merci pour le retour sur la descente du ravin des maures que je n’ai jamais descendue jusqu’au bout de crainte d’être bloqué au fond de la foret bien sombre 😀

Commentaires fermés.