Bizutage à la Colmiane

De la part d’Alex … Bienvenue!

Au départ je fais la connaissance d’Isabelle, Fabien, Sylvain, Christophe, Fluo et Marc.

C’est parti pour une longue piste qui va nous emmener au col de Varaire. Dans l’alpage quelques vaches se demandent bien ce qu’on trafique sur nos vélo. Les plus rapides d’entre nous décident lâchement d’éviter le travers qui nous aurait fait économisé quelques 50mD+, on n’est plus à ça prêt !
dsc_0247
De toute façon on monte à bon rythme, c’est qu’on doit être de retour avant 15h17, c’est l’heure à laquelle la pluie commencera à tomber. Ben oui Sylvain à l’habitude se renseigner au près des bergers avant de partir. Moi ça m’est égal, j’avais pensé à prendre mon K-way.

Un peu de poussage/portage nous emmène au col des deux Caïres où on profite de cette superbe vue.
dsc_0248

Et en route vers le Mont Viroulet où on casse tous la croûte. Enfin presque tous, Sylvain ne mange pas, ben oui, il est déjà midi et il faut être de retour avant 15h17 !

On me dit que la première série d’épingle qui descend vers la balise 127 est facile « c’est de l’échauffement pour les épingles de cet aprèm ». Le sentier est super agréable, bien lisse et pas du tout expo, l’idéal pour peaufiner son passage dans les épingles. Je reste dans la roue de Fluo pour suivre sa trajectoire. Je passe plus d’épingles que ce que je pensais, même si je déclare forfait de temps en temps. Je pense que mon vélo à un problème de symétrie… Il tourne vachement moins bien vers la gauche ! ça promet pour le bénitier.

Un bout de route pour récupérer la deuxième série d’épingles qui démarre 300m après la balise 126. Je reste dans la roue de Christophe cette fois-ci, le sentier est toujours aussi lisse et un peu moins pentu. La dernière épingle est en piège plus d’un, sauf Isabelle qui nous dit en arrivant: « ça sert à rien de rouler vite si après tu passes pas les épingles ! ».

On remonte tranquillement vers la Colmiane. Le sentier devient de plus plus raide et nous oblige à porter juste avant d’arriver à la station, une épreuve de force après le dénivelé déjà avalé jusque là. On attends les derniers, mais il ne faut pas traîner… Bon il est 15h30, toujours pas de pluie… Peut-être que le berger est déjà passé à l’heure d’hiver…

Aller, il nous reste encore 100m de portage pour atteindre le bénitier. Le sentier est truffé de racines, la descente promet d’être sportive ! Mais Sylvain nous dit que sur l’autre versant il n’y a plus de racines… J’espère que c’est pas le même berger qui lui a donné ce tuyau !

La descente du bénitier est elle aussi très propre, les épingles ne sont jamais exposées et se resserrent au fil de la descente. Je pose le pieds dans pas mal d’entre elles (même ma roue avant décide de quitter le sentier en sortant d’une épingle), même si en m’appliquant, j’arrive à en négocier des bien plus serrées que celles dont j’ai l’habitude.

La dernière épingle fait peur quand même, une marche en plein milieu avec la route 4 mètres plus bas… Mais c’est presque trop facile pour Fab qui la passe sans broncher ! Manque de bol, Marc déjante dans une des dernières épingles et doit rejoindre le parking à pied. On se laisse glisser vers le village pour prendre la mousse réglementaire avant de retourner vers Nice. Il est presque 18h et toujours pas une goutte de pluie, tant pis, je sortirais mon K-way une prochaine fois.

Cette première sortie avec le club était géniale, des paysages magnifiques, une super ambiance et de largement de quoi se faire plaisir dans les épingles !

Alexandre