Vésubie vs Tinée

Pour changer un peu des classiques du coin, je voulais essayer de joindre Clans depuis Pelasque sans navette pour découvrir la fameuse descente de Ratapénau et refaire les bons passages du secteur.
Rémi et Fluo sont partants pour cette grosse boucle. On a cassé la tirelire, Fluo inaugure ses nouvelles roues et moi j’ai des freins qui freinent.

Départ à 9h00 de Pelasque et montée par la tira Andreani toujours très agréable pour grimper au col. Portage pour rejoindre les granges où Rémi disparait assez rapidement.
J’ai pris une photo à chaque fois que le cardio est tombé sous les 150. Vous pouvez admirer les 2 superbes clichés.

Oui, je sais, je me suis pas foulé …

On remplit les camels et on enchaine par deux super descentes jusqu’à la maison forestière puis ratapenau qui vaut son pesant de cachuètes. Le sentier est bien sec et ca dérape de partout. Superbe ! il mérite amplement sa réputation.

Arrivés sur la piste, on cherche un peu la voie romaine pour rejoindre Clans. On montera un poil trop haut. On jardine un peu (sic) puis on la trouve. Un festival de marteau piqueur, j’ai même du mal à taper le CR.

Pause casse croute dans le village à l’ombre, pépère. Fluo nous en mets plein la vue avec son sandwich de 2 kilos. Je m’apercevrai un peu tard que le croque monsieur, c’était un peu léger pour cette boucle …

La remontée par la piste est horrible.  Le soleil cogne et il fait une chaleur étouffante. Le portage qui suit se fait à lenteur grand L. Re-piste et re-portage pour atteindre la descente de routette qui est vraiment top moumoute. Y’a de tout sur ce sentier.

On prend la route pour rejoindre les Fournés. Là aussi, la chaleur nous flingue les pattes. Fluo nous fait une hypo et du coup finit toutes ses barres, compotes etc …

Bizarrement, la proposition enthousiaste du matin de remonter jusqu’à Andrion n’est plus très populaire.

La suite se fait bien jusqu’à la balise 154 où j’ai essayé d’innover avec la descente directe vers Pelasque. Mal m’en a pris. Le sentier est mal balisé, pas entretenu et un travers ignoble impraticable oblige à porter en descente. Les quelques épingles finales dans les feuilles mortes ne sauvent pas ce passage à bannir à tout jamais. C’est un GR ce machin ?

Arrivés au Figaret, pour la montée finale, Rémi met le turbo et va chercher la voiture vu qu’on est ruinés. Un grand merci à lui. Dernière fois que je finis une boucle par une montée.

 

Bilan : ventre plat et bronzage zébré du plus bel effet. Ça va claquer cet été sur les plages. Prochaine sortie, à poil avec les manchettes …

65 km / 2600 D+ / 11h00

Trace GPX