Turini – le Suquet sans les montées

29 mai 2005 à 20:33

… Entre convalescents on descend

Fred (Visage Pale), Marmotte et ma figue pour la partie descendante du Turini-Le Suquet. Rando navette de 13km, 1100m de D-, 70m de D+.



Jour du référendum Européen, départ tardif à 10H00 le temps de faire son choix avec un ‘o’ dedans. La ballade prévue permet de nous remettre dans le jus après une coupure galère, chirurgie de mon genou mi-mai, tendinite du rongeur, et longue abstinence VTTesque de Fred. Bon j’avoue, le chirurgien m’avait dit « attends 3 semaines pour rouler tout doux sur bitume » … oui oui

Navette

A partir du Suquet, pour aller en bas de la Cime de Rocaillon, 35mn en passant par Loda et 45mn en passant par Turini. La route de Loda roule moins vite mais est aussi moins fréquentée. Un beau ratio de navette/descente sur cette rando.

Le parcours

J’ai du rater ce parcours proposé au moins 4 fois par l’AS Cagnes (dont celui-ci) et depuis que j’en entendais parler il fallait combler ce vide. Un terrain très ressemblant à celui Granges de la Brasque-Lantosque (aaaaah la Vésubie :) ) avec 3 parties très distinctes.

Après un picnic à la Baisse de la Cabanette, direction le départ au début d’une piste forestière. Quelques centaines de mètres de piste, entrecoupée du single original (d’avant l’abattage), ce qu’il faut pour se chauffer avant de s’engager dans une des descentes de la Transvé’. Jusqu’au Col de la Porte, de la bonne terre, cailloux fixes, épingles, dans un single serré par la nature.

Col de la Porte, l’unique montée du parcours sur 1km en suivant le GR510. La forêt a eu chaud à Lucéram, une petite partie de forêt calcinée montre le départ d’un long, long single à flanc de montagne (sans gaz). Toujours en sous-bois mais beaucoup plus aéré, rapide, avec quelques beaux sauts naturels (une autre fois pour nous ;)), qui arrive sur une prairie … Encore un peu et Marie Ingalls dévalait la pente dans l’herbe verte !

Adieu l’herbe & bonjour la caillasse, traversée de pierrier, coup de Q, la descente commence à tabasser. Heureusement quelques belles épingles bien techniques permettent de se reposer ou de voler, casser le rythme en tout cas. Arrivée au bar vers 14h00 (1h40 de descente) pour une bonne blonde.

Pas de bobos, ni de casse technique, beaucoup de petites pauses tout ce qu’il nous fallait pour passer une bonne journée.

Les photos sont par

Une réponse à “Turini – le Suquet sans les montées”

  1. Patrick a dit :

    cool… jolie balade.. content que tu reprennes du service :)
    a bientot

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