Sospel – Menton

Un Sospel – Menton attire toujours la foule surtout quand il est prévu grand bleu ! bon il faisait gris et nous n’étions que 17 ;)

22km +950m ou 27km +1400m.

Rando-navette, variée, physique et technique que du bon. Un RDV pas trop matinal, une envie irrépressible de tarte au citron pour certaines autant dire que le premier tour de pédale s’est fait attendre. Histoire d’allonger la navette, piste en voiture pour 15 d’entre nous et 450m de D+ en selle pour Fab’ et Pierre qui nous rejoindront avant que l’on soit prêt.

Le ciel est gris, le soleil joue à cache-cache, heureusement il fait chauuuud ! Le ptit groupe attaque la montée vers 11h00, 400m de D+ sur piste. Tour du mont Razet, petite pause sur la roche pointue et enfin une première descente en sous-bois, rapide avec quelques cailloux et une belle terre.

Col du Razet, picnic, tartes au citron (enfin bouillie citronnée), bonbecs et franche rigolade avant d’enchainer une longue descente. Exit le GR52 peu praticable et dans les nuages, il faut suivre le PR jusqu’au Col de St Bernard. Avec du beau sentier en terre, le terrain devient plus hostile et de beaux blocs calcaires font amis-ennemis avec les crampons. Quelques OTB plus tard, la chapelle annonce la partie ardue, un vrai portage jusqu’au Col du Berceau par le GR52. Attention à prendre directement le portage au niveau de la chapelle pour récupérer le GR.

Col du berceau, retour en enfance, Mag’ lance une bataille de ptit moelleux (made by Haribo) … heuu non les mêmes en noir (made in sheep) :-D

Foutu soleil, qui nous nargue d’un moment fugace sur la mer, heureusement le moment tant attendu … la descente du berceau (GR51) jusqu’à Menton.

Difficile de trouver plus diversifié, une partie raide en dévers de caillasse, du presque droit dans l’très pentu sur graviette, roue arrière bloquée ou pas même combat, ça glisse 8-O

Chaque milli-seconde sans freiner diminue les chances de passer le virage d’après, du coup apparaissent des crampes aux doigts, pieds, jambes, zygomatiques…

Fin de la partie glisse, voici celle qui tabasse, d’épingles en épingles au milieu de blocs sournois jusqu’à Castellar. < Un ptit PR ludique, peu pentu mais agrémenté de grosses marches mange-plaques (mon 44 a perdu des dents :-| ) amène à l'autoroute. L'Urban Ride annonce alors l'arrivée sur la mer, escaliers pentus, métalliques, en béton, des marches à faire sauter les plombages, avant une arrivée avec l'odeur des embruns :)

2 crevaisons, quelques chutes sans séquelles, et même sans soleil un superbe parcours.

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